Ce que l’on perçoit d’abord, ce sont des gestes.
Des techniques.
Des points de vigilance qui, avec le temps, cessent d’être conscients.

La méthode est visible.
La logique qui la porte l’est beaucoup moins.

Cette logique n’a rien de nouveau.
Elle ne se fabrique pas.
Elle se retrouve.

Elle apparaît alors que le regard, cessant d’être encombré,
n’est plus occupé à interpréter, corriger ou projeter,
et se révèle simplement attentif à ce qui se donne à voir.

Ce que l’on nomme progrès n’a pas détruit cette logique.
Il l’a contournée.
À force de médiations, de systèmes et de solutions prêtes à l’emploi,
le lien direct avec la réalité s’est affaibli.

Pour certains, une vision du monde sobre, minimaliste, parfois qualifiée de conservatrice,
facilite ce retour à la logique.
Elle ne l’impose pas.
Elle ne l’enseigne pas.
Elle en accélère parfois la reconnaissance.

Mais jamais elle n’est une condition.

La méthode ne demande aucune adhésion.
Elle ne réclame aucun alignement idéologique.
Elle fonctionne même lorsque les concepts manquent,
dès lors que les gestes sont compris dans leur nécessité.

L’idéologie, ici, n’est ni un socle ni une finalité.
C’est un réglage possible du dispositif.
Un confort de lecture, jamais une exigence.

Tai Sabaki ne cherche pas des convaincus.
Elle rencontre des individus.

La logique n’a pas de statut social, elle opère partout où le regard est honnête.


À partir d'ici, deux chemins s'ouvrent à vous :

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La méthode n’appelle pas l’adhésion. Elle ouvre un dialogue. Pour qui souhaite y répondre, l’échange se poursuit également ici.