C'est la scène classique. Vous êtes en consultation pour le rappel de vaccin (que vous faites à contrecœur), et le vétérinaire pose la question fatidique : "Et sinon, vous lui donnez quoi à manger ?"Vous répondez, fier de vous : "Il est au cru (BARF/Raw Feeding). De la viande, des os, des abats."Et là, le silence se fait. Le regard du praticien change. Il soupire. S'ensuit le couplet habituel : "C'est dangereux. Les bactéries. Les carences. Il va se percer l'estomac avec un os. Tenez, prenez plutôt ce sac de 'Science Plan', c'est scientifiquement prouvé."Pourquoi ce dialogue de sourds ? Pourquoi les professionnels de santé sont-ils les premiers opposants à une alimentation... naturelle ?
Ce n'est pas un complot, c'est du business. Dans les écoles vétérinaires, les modules de nutrition sont souvent sponsorisés (quand ils ne sont pas dispensés) par les géants de la Pet Food (Mars, Nestlé, Colgate-Palmolive). On apprend aux futurs vétérinaires à lire une étiquette de croquettes et à prescrire des régimes "thérapeutiques". On ne leur apprend pas à formuler une ration ménagère ou crue.Résultat : Ils ne savent pas faire. Et ce qu'on ne maîtrise pas fait peur.
Regardez autour de vous la prochaine fois. Combien de mètres carrés sont dédiés aux soins, et combien à la vente de sacs de croquettes ? La vente d'aliments représente une part colossale du chiffre d'affaires d'une clinique (souvent 30 à 40%). Conseiller le cru, c'est se tirer une balle dans le pied financier. C'est dire adieu à la marge confortable réalisée sur le sac de céréales vendues à prix d'or.
"Le cru, c'est plein de salmonelles !"Oui, la viande crue contient des bactéries. Mais saviez-vous que l'estomac d'un chien nourri au cru a un pH extrêmement acide (proche de 1), conçu pour dissoudre les os et neutraliser ces bactéries ? Le chien est un charognard opportuniste, pas un humain fragile. Le risque est pour l'humain qui ne se lave pas les mains, pas pour le chien.
Nous respectons infiniment nos vétérinaires pour la chirurgie, l'urgence, le diagnostic médical. Ils sauvent des vies. Mais en matière de nutrition, leur avis est aussi biaisé que celui d'un médecin qui vendrait des cigarettes dans son cabinet dans les années 50.Chez Akita Imperial, nous avons fait le choix de la logique biologique. Un chien est un carnivore. Il ne broute pas de blé, de maïs ou de soja hydrolysé. L'alimentation naturelle est la première pierre de l'immunité. C'est elle qui évite, justement, d'avoir à passer trop de temps chez le vétérinaire.