Un point sur la vaccination


10 Jul
10Jul

Voici un extrait d'un excellent article que vous trouverez dans son intégralité ICI

La vaccination de nos animaux est au centre de nos préoccupations lors des visites chez le vétérinaire. Par contre, plusieurs d’entre nous (incluant même certains vétérinaires) sommes mal informés sur le sujet

La différence entre vaccination et immunisation

Pour commencer, il est important de savoir faire la différence entre vaccination et immunisation.

Lorsqu’un animal est immunisé, cela signifie qu’il est protégé contre la maladie. À ce moment, si l’animal entre en contact avec la maladie, son corps produira les anticorps nécessaires pour détruire la maladie.

La vaccination, quant à elle, concerne seulement le fait de donner le vaccin (l’injection). Dans ce sens, vacciner un animal n’est pas une garantie qu’il sera immunisé, car nous ne savons pas si le vaccin va « pogner ». Plusieurs raisons peuvent faire qu’un vaccin ne créera pas automatiquement l’immunité, nous verrons plus loin pourquoi. Nous pouvons donc affirmer que l’immunisation est le but de la vaccination mais que ce n’est pas un résultat automatique (vaccination ≠ immunisation).

Si les vétérinaires étaient vraiment intéressés à s’assurer que les animaux sont immunisés (ce qui est le but de la vaccination), ils seraient les premiers à faire la publicité des tests de titrage d’anticorps (titer test en anglais). Vous n’avez jamais entendu parler de ce test? C’est bien là tout le problème (et le but de cet article)!

Pourquoi les vétérinaires vaccinent au lieu de vérifier si l’animal est encore protégé?

Principalement : pour l’argent. Les vaccins sont très payants pour les vétérinaires. La marge de profit sur un vaccin est très élevée: un vaccin vendu $20 leur coûte en réalité moins que quelques dollars. Vacciner moins souvent signifierait donc moins de revenus, alors que la vaccination compte pour une grande part des revenus d’une clinique.

Donc en considérant la marge de profit, le nombre de visites reliées à la vaccination et la durée très courte de ces visites, nous pouvons en déduire que  le « business » de la vaccination est très lucrative! Je n’irai jamais jusqu’à dire qu’ils sont dans ce milieu pour l’argent ou qu’ils n’ont pas le bien-être des animaux à cœur mais ils ont tout de même une entreprise (local, employés, fournisseurs) à faire vivre. Nous l’oublions trop souvent mais les vétérinaires ne sont pas des missionnaires!

Cela dit, ils ne sont pas les seuls à blâmer. Les vétérinaires s’appuient aussi sur les consignes du fabriquant des vaccins. Par contre, ce que peu de gens savent, c’est que les fabricants testent seulement leurs vaccins pour une très courte durée (quelques mois) puisqu’après tout, ils veulent en vendre! Ce n’est donc aucunement dans leur intérêt de faire des études pour prouver que le vaccin protège l’animal pour 7 ou 9 ans ou même plus…

Deux types de vaccins

Il existe deux catégories de vaccins : les vaccins de base et les vaccins optionnels. Cet article traitera premièrement des vaccins de base qui sont pour protéger des maladies suivantes : maladie de Carré, parvovirus, adenovirus et rage. Vers la fin du document, nous aborderons également les vaccins optionnels en plus de voir les dangers de chacun.

La différence d’immunisation entre les vaccins de base et les vaccins optionnels

Lorsque vacciné avec succès contre les maladies de base, l’animal reçoit ce qu’on appelle une immunité stérile. Cette immunité dure un minimum de 7 à 9 ans et souvent même pour toute sa vie, selon la maladie (distemper, parvovirus ou adenovirus). Cela signifie que l’animal ne pourra pas se faire infecter par la maladie si jamais il la contracte. Pour ce type de vaccin, l’animal est soit protégé ou non protégé. C’est un peu comme pour une femme enceinte : une fois enceinte (même en essayant fort), elle ne pourra pas l’être plus! C’est pareil pour l’animal : une fois protégé, il ne pourra pas l’être plus, même en revaccinant.

Une fois que nous avons la confirmation que l’animal est immunisé, il le sera généralement pour toute sa vie. Il n’est donc aucunement utile de le revacciner pour ces maladies. Au contraire, dans ce cas, la vaccination alors qu’elle n’est pas nécessaire ne fera qu’augmenter la possibilité de problèmes, sans apporter aucune protection supplémentaire. De plus, si l’animal est immunisé pour la vraie maladie, il le sera aussi pour le vaccin, puisque le vaccin est en fait un échantillon de la maladie mais très affaiblie. Ceci occasionnera que le corps, étant immunisé pour la maladie, va détruire le vaccin ce qui rend la revaccination inutile.

En plus simple : revacciner un animal qui est déjà protégé n’augmentera aucunement son niveau de protection. C’est la plus grande erreur que nous faisons en terme de vaccination

Pour ce qui est des vaccins autres que les vaccins de base  tels que : bordetella (toux de chenil), influenza, leptospirose, giardia, corona ou lyme, ces vaccins protègent généralement pour environ un an (parfois même beaucoup moins!) et le niveau de protection baisse à mesure que les mois passent

C’est donc là la différence majeure entre les vaccins de base (distemper, parvovirus et adenovirus) et les autres. Les vaccins de base protègent pour toute la vie alors que les autres protègent pour un certain temps (souvent très court).

Critères requis pour vacciner votre animal

Voici les critères qui devraient être respectés en tout temps afin de vacciner votre animal :

  1. L’animal est en santé. En aucun temps un animal malade doit recevoir de vaccin.
  2. Le vaccin sert à protéger d’une maladie dangereuse pour sa vie. La majorité des vaccins (sauf ceux pour la base) protègent pour des maladies mineures qui sont traitables par divers moyens (ex : antibiotiques). Nul besoin de vacciner dans ce cas, les risques étant plus grands que les bienfaits.
  3. Votre animal a des chances d’être exposé à cette maladie, soit par le lieu qu’il habite (ville, région, pays) ou par ses activités (ex : si l’animal va souvent en forêt ou bois dans les cours d’eau).
  4. Le vaccin est considéré sécuritaire et efficace. La majorité ne le sont pas (ils sont généralement un ou l’autre mais rarement les deux)!

L’évolution de la vaccination

Dans les années 70, les fabricants de vaccins ont confirmé que ceux-ci protègent l’animal en effectuant des études par exposition , c’est-à-dire en donnant la maladie à des animaux vaccinés pour observer leur protection. Ces études étaient à chaque fois menées pour quelques semaines ou au mieux, quelques mois. Pour cette raison, ils ont inscrit « revaccination annuelle recommandée » sur les emballages. Non parce que la revaccination est nécessaire mais bien juste parce qu’ils n’ont jamais vérifié! C’est donc pour cette raison que les vétérinaires ont pris l’habitude de vacciner chaque année, personne n’ayant fait d’études plus longues.

C’est là qu’entre en scène un jeune scientifique du nom de Dr. Ronald Schultz. Lui, contrairement aux fabricants de vaccins, il a décidé de la faire cette étude à long terme afin de savoir pendant combien de temps les trois vaccins de base  protègent l’animal une fois qu’ils sont administrés correctement. À l’aide de son équipe, il a donc testé plus de 1000 chiens de toutes races en les vaccinant avec un des différents types de vaccins disponible sur le marché. Ils ont ensuite mesuré l’immunité de deux façons : par exposition (en exposant l’animal à la maladie) et par titrage (en mesurant le nombre d’anticorps dans le sang).

Cette étude, menée pendant plus de 15 ans l’a porté à conclure que suite à UNE dose de vaccin donnée passé 16 semaines d’âge, les chiens sont protégés au MINIMUM (dans le pire des cas) :

Maladie

Protection par exposition

Protection par titrage

Distemper

Minimum 7 ans

Minimum 15 ans

Parvovirus

Minimum 7 ans

Minimum 9 ans

Adenovirus

Minimum 7 ans

Minimum 9 ans

Sachant que la majorité des chiens vivent entre 10 et 15 ans, il n’est donc pas faux d’affirmer qu’une fois protégé contre ces maladies, l’animal le sera pour toute sa vie ou au minimum pendant 7 ans.

Au moment de la sortie de cette étude (il y a maintenant 23 ans), les vétérinaires vaccinaient chaque année, non pas parce que ce qu’ils nomment les « rappels » sont nécessaires mais bien parce que les fabricants n’avaient jamais testé leurs produits plus longtemps que quelques mois.

Grâce aux recherches du Dr. Schultz, les associations de vétérinaires savaient maintenant que pour les vaccins de base, les vaccins protégeaient pour toute la vie de l’animal. C’est donc suite à ces recherches qu’en 2003 (quand même 8 ans après la sortie de l’étude), l’association des vétérinaires américains (AAHA) a créé un comité spécial de 14 experts. Ce comité (dont faisait partie le Dr. Schultz) a eu comme mandat d’établir les nouvelles recommandations faites aux vétérinaires. Après de longs débats, ils ont finalement statué pour recommander de vacciner…aux 3 ans.

Pourquoi 3 ans? En fait, il n’y a aucune science derrière le choix du 3 ans. C’est tout simplement un compromis. Comme l’indique le Dr. Richard Ford, professeur de médecine à l’Université de la Caroline du nord et membre du comité de l’AAHA:

Par contre, le bon point est que ce même comité a forcé les fabricants de vaccins à effectuer les études pour au moins prouver que les vaccins durent 3 ans et ainsi l’écrire sur l’emballage en remplacement du « revaccination annuelle recommandée ».

En 2006 (soit près de 30 ans après les premières études du Dr. Schultz), l’étiquetage des vaccins fut modifié pour inscrire le 3 ans et les recommandations en matière de vaccination aux vétérinaires ont changées. Ce compromis était encore loin de la vérité (7 ans minimum) mais au moins, c’était un pas vers la bonne direction.

En 2011, devant les études répétées du Dr. Schultz prouvant l’immunité pour la vie (encore aujourd’hui, il poursuit toujours les recherches sur ce même sujet), l’AAHA a une fois de plus corrigé ses consignes en matière de vaccination. Ils recommandent encore la revaccination aux 3 ans mais en ajoutant « Pour les chiens en bonne santé, tous les vaccins de base disponibles sur le marché offrent une immunité protectrice durant au moins 5 ans ».

Encore un compromis…ils sont rendus à 5 ans maintenant mais cette fois-ci ils n’ont pas forcé les manufacturiers de vaccins à faire des études pour changer l’étiquetage, ce qui fait que c’est encore inscrit « 3 ans » sur l’emballage des vaccins.

Cela dits, les vétérinaires ne sont pas obligés de suivre les recommandations de leur association et peuvent encore vacciner à chaque année s’ils le désirent. En fait, selon un fabricant de vaccins, 60% des vétérinaires vaccinent encore chaque année. C’est donc à nous, les propriétaires de chiens à poser les questions ou refuser les vaccins proposés par le vétérinaire.

Pourquoi vaccine-on les chiots à plusieurs reprises dans un court laps de temps au début de leur vie?

Un chiot naissant n’est pas naturellement immunisé contre les maladies. Il le devient par contre en buvant le premier lait de sa mère suivant sa naissance. Ce lait spécial s’appelle le colostrum, qui lui transmettra des anticorps pendant les premiers 12 à 24h. Ces anticorps se nomment les anticorps maternels. Il est important de savoir que le chiot recevra seulement les anticorps pour combattre les maladies pour laquelle la mère a été soit vaccinée ou exposée. Par exemple, si la mère n’a jamais été vacciné contre le parvorirus (ni exposée), elle ne pourra pas transmettre ces anticorps (qu’elle n’a pas) à son chiot.

Tant que le chiot sera immunisé par les anticorps maternels, un vaccin commercial (du vétérinaire) n’aura aucun effet puisque les anticorps provenant de la mère sont plus « forts ». Cela dit, il n’y a pas de science exacte pour savoir à quel moment précis les anticorps maternels cesseront d’être efficaces. Pire, il y a une période où les anticorps maternels ne seront pas assez forts pour protéger le chiot mais trop forts pour permettre au vaccin commercial de fonctionner. Cette période s’appelle la fenêtre de susceptibilité.

La fenêtre de susceptibilité va varier d’une portée à l’autre et même d’un chiot à l’autre issue de la même portée. Une étude a démontrée qu’à six semaines, 25% des chiots peuvent être immunisés avec un vaccin commercial. À 9 semaines, 40% répondront au vaccin. Ce chiffre augmente à 60% à 16 semaines et finalement à 18 semaines, 95% des chiots seront protégés par le vaccin.

C’est donc pour tenter d’assurer la meilleure protection possible au chiot (et pour réduire au maximum la fenêtre de susceptibilité) que l’on vaccine à trois reprises : 9-10 semaines, 14 semaines et finalement 16-18 semaines. Les trois vaccins de chiot sont donc hyper importants si on veut s’assurer que notre chien sera à risque (causé par la fenêtre de susceptibilité) le moins longtemps possible.

Finalement, on ajoute généralement le vaccin de la rage à 20 semaines. Il est très important de séparer le vaccin pour la rage des autres vaccins puisque c’est le plus difficile pour le chiot (le plus assommant). Assurez-vous donc de ne jamais donner le vaccin de rage en même temps que n’importe quel autre vaccin.

Comment avoir la confirmation qu’un animal est bien protégé par ses vaccins de base?

Il existe un test sanguin à faire qui permet de déterminer le niveau de protection d’un animal aux trois maladies de. Le test s’appelle un titrage ou une sérologie. La procédure est très simple : le vétérinaire fait une prise de sang et l’envoi ensuite au laboratoire pour analyse.

À ce jour, très peu de vétérinaires proposent ce test à leurs clients. Pourtant, non seulement ce test permet de savoir si oui ou non l’animal est protégé pour chaque maladie séparément mais il permet aussi de savoir son niveau de protection. Les résultats nous permettent donc de prendre la meilleure décision possible en matière de vaccination, en sachant exactement ce que l’animal a besoin. Par exemple, un chien peut très bien être encore protégé pour le parvovirus mais ne plus l’être pour le distemper.

Il est quand même dommage de voir que nous sommes si rapide pour donner des vaccins mais si lents pour passer les tests pour savoir si notre chien a besoin de ces vaccins…

De plus, il ne faut pas oublier que vacciner un animal n’est pas une garantie qu’il sera protégé (que le vaccin va «fonctionner»). On pourrait donc passer notre vie à vacciner un animal en pensant qu’il est protégé mais sans jamais avoir la confirmation qu’il l’est. Le test permet d’avoir cette confirmation. Moi en tant que propriétaire de chien, le test de titrage me rassure drôlement plus au sujet de mon chien que de simplement le vacciner en me croisant les doigts que le vaccin va fonctionner!

Les vétérinaires peuvent effectuer le test eux-mêmes, en clinique et avoir les résultats en 15 minutes. Les vétérinaires ont donc accès à deux tests de ce type, fabriqués par deux compagnies compétitrices : le TiterCHEK et le Vaccicheck. La bonne nouvelle : le coût de ce test en clinique est environ le même que celui d’un vaccin!

Dans un monde idéal : 

  1. On croit que votre chien est dû pour ses vaccins. L’animal se présente chez le vétérinaire.
  2. On effectue le test en clinique (TiterCHEK ou Vaccicheck).
  3. S’il est protégé pour toutes les maladies testées, on ne vaccine pas et la visite se termine là. S’il n’est pas protégé, on le vaccine mais uniquement pour la ou les maladies nécessaires.

Malheureusement, nous sommes loin de là puisqu’en réalité, aucune clinique ne tient le test en stock. Leur raison : « nous n’avons pas assez de demande pour l’acheter ». Personnellement, je leur réponds « mais comment voulez-vous avoir de la demande si les gens ne savent même pas que ce test existe? ». Maintenant que vous savez que ça existe, vous savez ce qu’il vous reste à faire : demandez-le!

L’important à se souvenir est que VOUS êtes la meilleure personne pour choisir ce qu’il y a de mieux pour votre animal. Si votre vétérinaire n’a même pas l’ouverture d’esprit pour écouter vos questions suite à la lecture de ce document, changez de clinique

Les dangers de vacciner trop souvent (sur-vaccination)

Nous avons vu que les chances de réactions allergiques suite au vaccin sont possibles et augmentent considérablement en utilisant des vaccins sous forme combo. Cela est sans compter les dommages à long terme de vacciner trop fréquemment (à chaque année ou aux trois ans par exemple).

Tout d’abord, il faut savoir que les chiens réagissent en fait à une partie du vaccin qui s’appelle l’adjuvant. L’adjuvant est en fait un produit chimique contenu dans le vaccin servant à stimuler la réponse du système immunitaire. Les trois principaux adjuvants sont l’hydroxyde d’aluminium, le phosphate d’aluminium et le phosphate de calcium. Pour votre information, l’Organisation Mondiale de la Santé a classé l’hydroxyde d’aluminium grade 3 sur un total de 4 grades cancérigènes; le grade 4 étant la classe des produits les plus cancérigènes existants…et c’est ce qu’on injecte à nos chiens pour les protéger! Les vaccins de la rage, leptospirose et lyme contiennent de l’hydroxyde d’aluminium dans leur composition.

De nos jours, 50% des chiens adultes décèdent du cancer. En 2010 seulement, la compagnie VPI (le plus gros assureur d’animaux domestiques aux États-Unis) a reçu 71 000 demandes de réclamations de cancer. De plus, plusieurs chiens en vieillissant souffrent de maladies chroniques (diabète, maladie du système immunitaire, etc…). Pourtant, nous n’avons jamais autant vacciné nos chiens. Quelqu’un doit mettre les morceaux du casse-tête ensemble! Avouons-le, les choses ont de bonnes chances d’être reliées.

Les effets secondaires reliés à la vaccination

Voici un tableau répertoriant les réactions possibles reliées à la vaccination. En général, vous remarquerez que les réactions fréquentes surviendront surtout à court terme suivant l’administration du vaccin, alors que les réactions modérées et (surtout) les réactions sévères seront principalement des répercussions à plus longs termes sur la santé du chien.

Les réactions fréquentes:

  • Léthargie
  • Perte de poil ou changement de couleur au site d’injection
  • Fièvre
  • Raideur
  • Douleur
  • Perte d’appétit
  • Conjonctivite
  • Éternuements
  • Ulcères buccaux

Les réactions modérées:

  • Immunosuppression
  • Changement de comportement
  • Perte de poids
  • Réduction de la production de lait
  • Boiterie
  • Abcès
  • Urticaire
  • Œdème facial
  • Détresse respiratoire

Les réactions sévères:

  • Sarcome (tumeur cancéreuse) au site de l’injection
  • Anaphylaxie
  • Arthrite et polyarthrite
  • Ostéodystrophie hypertrophique (maladie des os)
  • Anémie hémolytique auto-immune
  • Thrombocytopénie à médiation immunitaire
  • Maladie de la glande thyroïde
  • Maladie dont le même vaccin était supposée protéger l’animal
  • Myocardite (maladie du cœur)
  • Convulsions
  • Avortement
  • Anomalies congénitales

Le futur de la vaccination

Nouvelles méthodes de vaccination

Avec les années, nous verrons apparaitre de nouvelles méthodes de vaccinations qui seront plus sûres que les injections. Par exemple, les vaccins oraux (pilule à avaler) sont déjà présents pour traiter les animaux sauvages contre la rage. Les vaccins intra-nasaux (à administrer par les narines) sont déjà présents pour les maladies des voies respiratoires comme la toux de chenil. Des vaccins à libération lente pourraient aussi être développés afin de continuer à stimuler le système immunitaire sur une longue période plutôt que lui donner un gros « boost » lors de l’injection qui diminuera par la suite avec le temps.

Des vaccins plus sûrs et améliorés

Les vaccins recombinants sont la voie du futur. Conçus avec une portion du gène du virus choisi pour produire de meilleurs anticorps, ils sont combinés avec un élément leur permettant d’atteindre plus facilement les cellules du corps. De plus, un vaccin recombinant ne peut PAS être anéanti par les anticorps maternels. Il va donc sans dire que lorsqu’il s’agit de vaccination des chiots, un vaccin recombinant est largement supérieurs aux autres types de vaccins. Finalement, un vaccin recombinant ne contient pas d’adjuvant qui rappelons-le, est ce qui cause la majorité des effets secondaires à long terme et réactions allergiques à court terme suivant la vaccination.

Des vaccins pour de nouvelles maladies

La technologie recombinant permettra de vacciner pour de nouvelles maladies, comme par exemple le diabète, les parasites externes (puces, tiques, etc). Un vaccin pour un type de cancer (mélanomes) est d’ailleurs déjà sur le marché.

Un vaccin pour prévenir la parodontite (une maladie des gencives) a aussi été mis sur le marché par Pfizer en 2006, qui l’a par la suite discontinué en avril 2011 pour cause de manque d’efficacité. Malgré cela, nous pouvons tout de même nous réjouir que de nouveaux vaccins soient développés!

Conclusion

Dans les années qui viennent, espérons que les méthodes de vaccinations deviendront plus centrées sur le bien-être des animaux et moins sur les profits des vétérinaires. Pour y arriver, nous devons d’abord prendre conscience des dangers actuels de la vaccination comme elle est faite présentement. N’ayez pas peur de questionner votre vétérinaire (et même lui tenir tête) suite à la lecture de ce document ou de lui fournir les références qui suivent.

Nos animaux comptent sur NOUS!

Bibliographie

Reviewing vital vaccinations – Dr. Richard Ford (2015)

Dr. Karen Becker interview Dr. Ronald Schultz (2011)

Saving lives with antibody testing – Dr. Ronald Schultz (2011)

Questions/réponses issues de cette conférence:

http://www.maddiesfund.org/Documents/Resource%20Library/Titer%20Testing%20Q%20and%20A.pdf

Stop the shots – John Clifton (2007), 102 pages.

Shock to the System – The facts about animal vaccination, pet food and how to keep your pet healthy – Catherine O’Driscoll (2005), 215 pages.

Scared poopless – The straight scoop on dog care – Jan Rasmusen (2014), 611 pages.

Pet immunization : far riskier than you might think, yet highly promoted by vets – Dr. Karen Becker

Revaccination and dogs – Dana Scott, éditrice en chef du magazine Dogs Naturally :

Articles sur le test de titrage :

http://www.dogsnaturallymagazine.com/titers-avoiding-over-vaccination-in-dogs/

http://www.dogsnaturallymagazine.com/the-simple-guide-to-titer-testing-dogs/

http://www.dogsnaturallymagazine.com/titer-testing/

http://www.dogs4dogs.com/blog/2008/10/22/titer-test/

Combination shots for dogs : weapons of over-vaccination – Jan Rasmusen

Vaccinating small dogs : risks vets aren’t revealing – Jan Rasmusen

Races les plus à risque de réactions

Étude sur les réactions aux vaccins pour les petites races de chiens

Clinical approaches to managing and treating adverse vaccine reactions – W. Jean Dodds, DMV

What everyone needs to know about canine vaccines – Dr. Ronald Schultz (2012)

Comparatif entre les différents vaccins – Dr. Foster et Dr. Smith

Vets on vaccines – par plusieurs vétérinaires, propos recueillis par Catherine O’Driscoll

Bordetella (toux de chenil)

http://www.dogsnaturallymagazine.com/bordatella-vaccination-dogs/

http://www.dogsnaturallymagazine.com/bordetella-does-your-dog-really-need-the-kennel-cough-vaccine/

http://www.peteducation.com/article.cfm?c=2+2096&aid=452

Influenza canine – American Veterinary Medical Association

https://www.avma.org/KB/Resources/Reference/Pages/Canine-Influenza-Backgrounder.aspx

Coronavirus – PetMD

Lyme – PetMD

Giardia – Dr. Foster et Dr. Smith

http://www.peteducation.com/article.cfm?c=2+2102&aid=739

Le futur de la vaccination – Dr. Foster et Dr. Smith